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Alcyconie obtient le soutien du Réseau Initiative France !

Par |2020-07-21T15:36:20+02:0021/07/2020|Nos actus|

Initiative France, réseau national de soutien aux startups et aux jeunes entreprises innovantes, accorde un Prêt d’Honneur Innovation à Alcyconie !

Afin de poursuivre son développement rapide, Alcyconie, cabinet dédié à la gestion et la communication des crises et cybercrises fondé fin 2018 par Stéphanie Ledoux, se voit attribuer le Prêt d’Honneur Innovation. Cet important soutien financier témoigne de la pertinence de l’offre Alcyconie et vient renforcer le cabinet pour déployer son projet d’entreprise.

Avec plus de trente références clients (secteur santé, OIV, collectivités, énergie, luxe…) et une quarantaine d’exercices de crise et formation à son actif, le cabinet, agrée organisme de formation, a le plaisir d’accompagner des clients toujours plus nombreux, pour les préparer à affronter des situations dégradées et développer leur résilience.

Stay tunned, les prochaines semaines s’annoncent riches en nouveautés!

Un grand merci à Initiative France et plus particulièrement Initiative  Pays-de-Saint-Malo pour leur soutien et leur accompagnement au quotidien !

TRIBUNE. Stéphanie Ledoux co-signataire d’une Tribune parue dans le Point, appelant le gouvernement à la création d’un Ministère du Numérique

Par |2020-06-26T17:04:54+02:0026/06/2020|Nos actus|

Stéphanie Ledoux, CEO & Founder Alcyconie, a co-signé, ce jeudi 25 juin 2020, une Tribune parue dans Le Point. Ces 54 chefs d’entreprise, hackers, experts, parlementaires appellent à la création d’un Ministère du Numérique à la hauteur de nos enjeux de souveraineté et autonomie numériques.

Extrait – Tout au long de la crise, le numérique est devenu la ligne de vie de notre société et de nos entreprises. Qu’il s’agisse d’interagir avec ses proches, de permettre aux chaînes d’approvisionnement de maintenir une activité essentielle ou encore d’optimiser la gestion opérationnelle de la crise, le numérique a fait la preuve de son caractère stratégique et vital, tout en démontrant sa résistance aux chocs. La numérisation que nous connaissions avant la crise va désormais s’amplifier, assurons-nous que ce soit pour le meilleur….

Pour lire la suite

Les signataires

Nicolas Arpagian, expert en cybersécurité, Laetitia Avia, députée de ParisThomas Baignères, président d’Olvid, Bernard Barbier, président de BB Cyber, membre de l’Académie des technologies, ex-DT de la DGSE, Julien Barbier, président d’Holberton School, Julien Bargeton, sénateur de Paris, vice-président de la Délégation sénatoriale à la prospective, Arthur Bataille, président de Silicom, Fondateur de Seela, Stéphane Blanc, président d’AntemetA, Éric Bothorel, député des Côtes-d’Armor, co-président du groupe d’études Cybersécurité et souveraineté numérique, Alain Bouillé, expert en cybersécurité, Mohammed Boumediane, président de HTTPCS, membre du Conseil national du numérique (CNNum), Michel Canevet, sénateur du Finistère, Nathalie Chiche, avocate au Barreau de Paris et déléguée à la protection des données (DPO) désignée à la CNIL, Christian Daviot, ancien conseiller stratégie de l’ANSSI, Franck DeCloquement, spécialiste en intelligence économique, enseignant à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), Typhanie Degois, députée de la Savoie, co-présidente du groupe d’études Start-up, PME et ETI, Guillaume Despagne, président d’AriadNEXT, Virginie Duby-Muller, députée de la Haute-Savoie, co-présidente du groupe d’études Économie numérique de la donnée, de la connaissance et de l’Intelligence artificielle, François Esnol-Feugeas, président d’Oxibox, Valéria Faure-Muntian, députée de la Loire, vice-présidente de la commission des Affaires économiques, Jean- Noël de Galzain, président de Wallix, président d’Hexatrust, Sébastien Garnault, président de Garnault & Associés, créateur de la CyberTaskForce et Paris Cyber Week, Thomas Gassilloud, député du Rhône, vice-président du groupe d’études Industrie de la défense, Loïc Guézo, expert en cybersécurité, membre de l’Association des Réservistes du Chiffre et de la Sécurité de l’Information (ARCSI), JeanMarc Grémy, président du CLUSIF, Danièle Hérin, députée de l’Aude, vice-présidente du groupe d’études Cybersécurité et souveraineté numérique, Jean-Pierre Lach, président de Private Discuss, Oriana Labruyère, avocate, présidente de Labruyère & Co, Amélia Lakrafi, députée des Français établis hors de France, vice-présidente du groupe d’études Entrepreneuriat au féminin, Philippe Latombe, député de Vendée, membre du groupe de travail sur les Droits et libertés constitutionnels à l’ère numérique, Jean Larroumets, président d’EGERIE, Yann Le Bail, président de BYSTAMP, Stéphanie Ledoux, présidente d’Alcyconie, Marion Lenne, députée de la Haute-Savoie, secrétaire de la commission des affaires étrangères, co-rapporteure de la Mission d’information sur les géants du numérique, André Loesekrug-Pietri, directeur de la Joint European Disruptive Initiative (JEDI – La Darpa européenne), Aurélie Luttrin, présidente de Nomolex Performance, Denis Masseglia, député de Maine-et-Loire, président du groupe d’études Jeux vidéo, Patricia Mirallès, députée de l’Hérault, vice-présidente de la commission de la Défense nationale et des Forces armées, Jean-Michel Mis, député de la Loire, vice-président du groupe d’études Cybersécurité et souveraineté numérique, Guillaume Nominé, président d’Atolia, Guillaume Prigent, président de DIATEAM, co-fondateur de BLUECYFORCE, Pierre-Alain Raphan, député de l’Essonne, Isabelle Rauch, députée de la Moselle, vice-présidente de la commission des Affaires étrangères, Robin Reda, député de l’Essonne, Baptiste Robert (aka Elliot Alderson), hacker, Régis Rocroy, Fondateur d’OZON, Florent Skrabacz, directeur général de Shadline, Charles Thibout, chercheur à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) et à l’Université Paris I Panthéon Sorbonne, Huguette Tiegna, députée du Lot, vice-présidente de l’Office parlementaire d’Évaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST), Guillaume Tissier, président de CEIS, Guillaume Vassault-Houlière, président de Yes We Hack, Marie-Pierre Védrenne, députée européenne, vice-présidente de la commission du Commerce international, Guillaume Vitse, directeur général de CNPP Cybersecurity, Général Marc Watin-Augouard, fondateur du Forum International de la Cybersécurité (FIC)

SD Magazine – Elles pensent le monde d’aujourd’hui et de demain – Interview Stéphanie Ledoux

Par |2020-06-02T12:34:08+02:0002/06/2020|Article|

Retrouvez l’intervention de Stéphanie Ledoux dans le cadre de la série « Elles pensent le monde d’aujourd’hui et de demain » – S&D Magazine. Stéphanie y revient sur la crise du Coronavirus et propose quelques pistes pour en tirer des enseignements et des bonnes pratiques, sous un angle positif.

La crise que nous venons de traverser et subissons encore nous a éprouvés ces dernières semaines et laissent augurer de semaines et de mois difficiles. Au-delà de ces considérations, nous pouvons nous essayer à tirer du positif de cette crise que nous avons dû affronter. Plus particulièrement :

  • La crise est universelle : nombre d’organisations pensent encore qu’elles sont à l’abri des crises en raison de leur faible notoriété, d’une exposition médiatique très restreinte… Cela n’est malheureusement plus le cas, la crise du Covid-19 nous l’a amplement démontré : toutes les organisations, privées, publiques, TPE ou grands groupes internationaux ont été impactés. Se préparer n’est plus un luxe, mais une nécessité.

  • Cette situation fortement dégradée doit être l’occasion de tirer des enseignements organisationnels et humains : optimiser ses procédures, adapter la composition de la(les) cellule(s) de crise, debriefer, organiser des retours d’expérience.

  • ACCEPTER L’INCERTITUDE et apprendre à piloter et prendre des décisions dans le monde VUCA qui est désormais notre quotidien. En situation de crise, nous sommes privés d’indicateurs, de reportings, de visibilité, et il faut malgré tout prendre des décisions, et dans un temps court. Cela s’apprend et la première étape est dès à présent de lister les éléments tangibles qui ont permis d’avancer, les informations qui nous ont été utiles pour prendre des décisions.

Ces différents éléments constitueront une excellente base d’optimisation de dispositifs existants ou les briques d’un dispositif à définir. Ils pourront être renforcés par des formations et exercices de crise.

La gestion de crise ne s’improvise pas et un petit effort de préparation évite souvent de gros efforts de réparation.

Interview La French Tech Le Poool : nos conseils pour la sortie de crise

Par |2020-05-19T15:36:19+02:0027/04/2020|Nos actus|

La French Tech Le Poool nous a fait l’honneur d’une invitation à l’occasion d’un afterwork organisé pour les dirigeants pendant la période du confinement. Ils nous ont invités à parler gestion de crise, déconfinement et à partager nos conseils pour anticiper au mieux la sortie de crise. 

Retour en images sur ce moment d’échanges riche et interactif !

La communication de crise en question

Par |2020-07-21T14:09:07+02:0012/04/2020|Article|

Retrouvez dès à présent notre article publié sur le blog de Digitaléo le 8 avril 2020. Nous y parlons communication de crise !

La période singulière que nous traversons place la gestion de crise, la continuité d’activité et le télétravail au cœur des réalités des entreprises. Si ces derniers revêtent une forte dimension organisationnelle, ils ne peuvent se faire sans l’appui d’une communication de crise efficace, sincère et pertinente. Facile à dire, plus difficile à faire. Doit-on tout dire ? Comment le dire ? Quel ton employer ? Nous tâcherons de répondre au travers de ces quelques lignes aux principales questions que vous nous posez en période de crise. Bonne lecture !

QUAND ON A RIEN A SE DIRE, ON SE TAIT : UN ADAGE A PROSCRIRE

Les quelques jours qui ont précédé et suivi l’annonce du confinement ont été dédiés à la gestion de l’urgence. Cela s’est naturellement traduit dans les nombreuses communications reçues pendant cette période. Il s’agissait avant tout d’informer, d’apporter des informations concrètes à ses collaborateurs, clients, parties-prenantes sur les modalités pratiques des prochaines semaines.

Voici notamment l’exemple de Promod qui a fait le choix de communiquer sous forme de FAQ : cela rend la communication plus humaine car les questions viennent des clients.

Nous avons été touchés par la teneur souvent empathique et très humaine des messages reçus, deux marqueurs qui font souvent défaut en communication de crise. Si de nombreux acteurs ont communiqué rapidement, d’autres ont tardé, faute de maturité, faute de canaux adaptés ou parfois… faute de savoir quoi dire.

Lorsque l’on doit communiquer nous revient souvent en mémoire ce vieil adage : quand on n’a rien à dire, on se tait. En crise, il est bien souvent tentant de se réfugier derrière ce dicton populaire, « en attendant d’en savoir plus ». Si cela est un conseil judicieux au quotidien, il est souvent un faux-ami en communication de crise. Rester mutique peut laisser penser que l’organisation ne prend pas la mesure de la situation, qu’elle est dépassée ou encore qu’elle attache peu de considération à ses publics.

En situation de crise donc, il convient de communiquer rapidementEt quand on ne dispose pas d’éléments suffisamment concrets, on temporise : en parlant de l’engagement des collaborateurs, en indiquant que les équipes sont pleinement mobilisées pour apporter au plus vite des réponses…. Bref, on ne laisse pas la chaise vide. Cet impératif de communication ne doit en revanche pas se traduire par des prises de parole incontrôlées et ne répondant à aucun objectif. Si l’adage ci-dessus est à proscrire, il convient d’appliquer à outrance celui qui suit : « ne pas parler à tort et à travers » !

COMMUNIQUEZ AVEC CLARTE ET METTEZ L’ACCENT SUR LA SORTIE DE CRISE

Le message en communication de crise doit être limpide, ne pas laisser de place au doute. Le faire relire par une tierce personne pour s’assurer de sa compréhension par tous évite souvent bien des déconvenues. La gestion d’une crise comporte déjà son lot de complications, il n’est pas utile de rajouter à la crise en diffusant un message ambigu.

Il convient de valoriser ce qui est mis en œuvre par l’entreprise face à l’événement qu’elle traverse (mesures de protection, mesures commerciales, …), d’indiquer ce que l’on sait à date, uniquement ce que l’on sait et de ne pas s’essayer à quelques hypothèses. Plus concrètement, il serait par exemple regrettable d’annoncer une réouverture de ses points de vente sans en avoir la confirmation : en avoir l’intime conviction ou l’extrême motivation ne suffit pas !

Si la communication de crise doit être factuelle, cela ne signifie pas pour autant qu’elle doit être distanciée, froide. En ces temps particuliers, une bonne dose de sincérité et de transparence font du bien ! Il ne faut pas sacrifier à l’empathie au motif de l’efficacité du message. Les deux ne sont pas incompatibles !

La communication d’urgence des premières semaines doit désormais laisser la place à des prises de parole s’inscrivant dans l’optique de la sortie de la crise, de la reprise de vos activités. Cela doit se faire progressivement. Commencez par montrer le quotidien de votre entreprise pendant cette période, décrivez, humblement, vos engagements auprès des soignants de votre commune, auprès de vos clients plus fragiles (livraison à domicile, délai de paiement raccourcis pour aider vos fournisseurs…), montrez que vos projets se poursuivent… et que vous anticipez déjà la suite.

A l’aube de cette 4ème semaine de confinement, l’essoufflement de certains et l’épuisement des autres s’intensifient : communiquez positivement, aidez-vos collaborateurs et vos clients à se projeter dans l’après !

PENSEZ A TOUS VOS PUBLICS

La communication de crise, qu’elle soit d’urgence ou de reconstruction, doit être adressée à chacun, et investir l’ensemble de vos canaux.

Ces quelques semaines hors norme ne doivent pas vous faire rompre le lien avec vos parties-prenantes, qu’elles soient internes ou externes. Vos collaborateurs ont besoin de lisibilité quant à la reprise des activités, de se sentir rassurés, soutenus et entendus, vos clients et fournisseurs, eux, doivent savoir que vous gardez le cap et qu’ils pourront compter sur vous à la reprise. Quant à vos partenaires financiers, les tenir informés et entretenir le lien vous sera utile pour la sortie de crise, où vous aurez probablement besoin de pouvoir vous appuyer sur eux.

EN CONCLUSION…

Occupez le terrain, restez présents, recréez le lien qui s’est probablement légèrement distendu ces dernières semaines et fixez un objectif à chacune de vos prises de parole. Vous voyez, la communication de crise, c’est finalement quelques règles incontournables et beaucoup de pragmatisme !

Stéphanie Ledoux, CEO Alcyconie, interviewée dans Global Security Mag à l’occasion du FIC

Par |2020-05-18T23:00:56+02:0023/01/2020|Article|

L’édition 2020 du FIC sera l’occasion pour Alcyconie de présenter son offre de services intégralement tournée vers la gestion et la communication des crises et cybercrises. Stéphanie Ledoux CEO & Founder d’ALCYCONIE estime que nombreuses sont les entreprises qui ressortent grandies d’une crise, parce qu’elles ont su la gérer avec pertinence, montrer qu’elles étaient en capacité d’affronter des situations complexes sans flancher !

Global Security Mag : Quelle sera votre actualité lors du Forum International de la Cybersécurité 2020 ?

Stéphanie Ledoux : Le FIC est pour Alcyconie l’occasion de présenter son offre de services intégralement tournée vers la gestion et la communication des crises et cybercrises.

Pure-player de la gestion de crise et cybercrise et forts de notre longue expérience de la communication et de la gouvernance des crises, nous accompagnons nos clients sur les enjeux nouveaux du risque numérique. Notre approche résolument organisationnelle est articulé autour de deux axes clairs : 1/ se préparer et se former – 2/ réagir, faire face et gérer.

Nous accompagnons ainsi nos clients très en amont, convaincus que l’entrainement, la formation et la préparation sont les marqueurs d’une gestion de crise efficace et sommes également à leur côté en cas de situation dégradée, pour leur apporter notre regard et notre expertise, leur permettre de confronter certaines orientations tactiques ou les épauler dans la définition de leur stratégie de communication de crise.

Global Security Mag : Selon-vous, comment l’humain peut-il être acteur de la cybersécurité, alors qu’il est essentiellement regardé aujourd’hui comme victime ou comme auteur ?

Stéphanie Ledoux : Face à une crise cyber, les outils et mesures techniques s’avèrent efficaces. Mais insuffisants. C’est bien l’humain, sa réactivité, ses réflexes qui permettront de limiter les impacts et les conséquences d’un incident numérique. Avoir la bonne réaction, rapidement lancer ses contre-mesures, savoir prendre des décisions dans l’incertitude, communiquer au moment opportun et avec justesse, piloter une riposte opérationnelle efficace… autant de dimensions qui font des collaborateurs les clés de voûte de la gestion de crise.

Global Security Mag : Quels conseils pourriez-vous donner aux organisations pour qu’elles parviennent à impliquer les décideurs et sensibiliser leurs utilisateurs ?

Stéphanie Ledoux : Nous sommes convaincus que pour sensibiliser, pour faire prendre conscience des risques et du fait que la crise cyber peut s’avérer moins dramatique qu’on ne l’entend ou le lit chaque jour, s’y confronter reste la plus efficace des solutions. La mise en situation, à tous les niveaux de l’organisation, constitue la plus formatrice des sensibilisations. Exercices de gestion de crise, démonstrations d’attaques, campagnes de phishing… la listes des possibles est large et permet de faire preuve de créativité dans la manière d’aborder le sujet en interne, avec ses partenaires et sous-traitants ! Car c’est bien toute la chaine de valeur qui doit être entrainée et sensibilisée.

Global Security Mag : Comment les technologies doivent-elles évoluer pour une sécurité au plus près de l’utilisateur ?

Stéphanie Ledoux : Plus qu’une évolution pour être au plus près de l’utilisateur, les technologies doivent s’intégrer pleinement dans le quotidien et les usages des collaborateurs. La sécurité implique encore trop souvent un bridage des outils ou des usages. Nous avons la conviction qu’en 2020, il n’est pas illusoire de penser qu’il doit être possible de faire rimer sécurité avec fluidité et expérience utilisateur !

Global Security Mag : Quelles actions les acteurs de la cybersécurité peuvent-ils mettre en place pour attirer de nouveaux talents ?

Stéphanie Ledoux : Nous devons valoriser la richesse et la diversité des métiers et activités que recouvre la cybersécurité. Elle est encore trop souvent perçue comme un ensemble de mesures techniques, de solutions logicielles… comme une filière pour les profils SI en somme. Cela masque une réalité bien plus vaste et des métiers Ô combien nombreux et passionnants : communicants, juristes, responsables de la continuité d’activités, analystes… Il nous faut déconstruire les clichés, illustrer le champ des possibles et l’accessibilité de la filière à des profils divers.

Global Security Mag : Selon vous, à quoi pouvons-nous nous attendre en termes d’attaques et de défense pour 2020 ?

Stéphanie Ledoux : Dans un contexte de sensibilité extrême de l’opinion publique et d’embrasement des sphères médiatiques, les fake news constituent un risque certain pour les organisations. Les fake news ne concernent plus uniquement la politique, la géopolitique ou la société civile mais s’étendent au monde de l’entreprise. Les organisations doivent prendre en compte ce risque nouveau et intangible face auquel les solutions de sécurité ne peuvent pas lutter.

Global Security Mag : Quel message souhaitez-vous transmettre aux RSSI ?

Stéphanie Ledoux : Devoir affronter une crise cyber n’est pas une fin en soi. Ce qui peut s’avérer fatal est de ne pas savoir y faire face : vos collaborateurs, vos clients, vos parties-prenantes vous le pardonneront difficilement. Cela est parfois difficile à concevoir mais nombreuses sont les entreprises qui ressortent grandies d’une crise, parce qu’elles ont su la gérer avec pertinence, montrer qu’elles étaient en capacité d’affronter des situations complexes sans flancher !

L’interview est à retrouver sur le site de Global Security Mag.

Formation “Crise cyber à l’hôpital : comment la gérer ? »

Par |2020-05-18T23:32:39+02:0005/09/2019|Formations|

Alcyconie, en collaboration avec le SIB, acteur de digital santé, propose une formation exclusive à destination des Directeurs d’Hôpitaux RSSI, DSI, Responsable Comm… RDV le 13/11/19 à Paris et le 3/12/19 à Rennes.

Ue secteur de la santé est particulièrement exposé aux cyberattaques et actes de cybermalveillance.
Si les établissements de santé se dotent de systèmes informatiques de plus en plus sécurisés, il convient néanmoins de se préparer à faire face à un incident.
A l’issue de la formation, les participants auront une vision claire des enjeux de la gestion de crise cyber dans le secteur de la santé et des écueils à éviter. Ils apprendront plus précisément à :

    • Structurer et mobiliser la cellule de crise et les ressources clés,
    • Appréhender les spécificités d’une cybercrise,
    • Gérer, décider et communiquer efficacement en situation de crise,
    • Gérer le retour à la normale et faire évoluer l’organisation.

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